(...)

DOUDOUCHE!
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# Posté le mercredi 20 mai 2009 05:52

Cette fois ci, c'est vraiment la fin


Puis il ajouta
: "Va voir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire Adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.

Le petit prin
ce s'en fut revoir les roses:
"V
ous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisées, et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde."
Et
les roses étaient bien gênées.
"Vo
us êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sur, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule, elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosé. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écouté se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose."

Et i
l revint vers le renard:
"Adie
u, dit-il...
-
Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le ur, l'essentiel est invisible pour les yeux.
- L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
- C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
- C'est le
temps que j'ai perdu pour ma rose..., fit le petit prince, afin de se souvenir.
- Les homm
es ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...
- Je sui
s responsable de ma rose...", répéta le petit prince, afin de se souvenir.

Antoine de Saint Exupéry, Le petit Prince
XXI

Oui, ma rose est la plus importante de toutes...
Cette fois ci, c'est vraiment la fin
# Posté le dimanche 19 octobre 2008 12:23
Modifié le samedi 15 novembre 2008 12:26

Et toc... Georges s'en va, et ne reviendras jamais... enfin quoi que... ^^'

Et toc... Georges s'en va, et ne reviendras jamais... enfin quoi que... ^^'
Comme avec elle ma vie je partage,
Avec Elle, Ce blog je partage

je l'aime



In his mind, Monsters are dancing,
Ogres are waltzing, Sirens are singing
His spirit's smiling
Bu his heart's crying









Serre-moi trop fort, cette vie sans toi me fait plus peur que la mort
Serre-moi plus fort, couvre -moi de baisers, de baisers, de baisers
Serre-moi trop fort, cette vie sans toi me fait plus peur que la mort
Serre-moi plus fort, couvre -moi de baisers, de baisers, de baisers

Je suis laid, je suis laid, je suis laid sans toi
Je suis laid, je suis laid sans toi

(Cali - Je suis Laid)


[Léa]
s'endort dans son appartement
(...)
Mais
de la voir posée là, au centre des ombres
Com
me le rayon d'un Dieu, mais d'un Dieu sans église
Dans le
s cendres d'un feu qui le c½ur vous aiguise
Co
mme un chemin de croix, mais qui vous souffre pas
Comme un
e apparition

Elle se l
èvera bientôt et je serai là avide
On parlera un peu dans le marc du café noir
Pu
is elle mettra sur elle de la soie de Bombay
D
es embruns aux paupières, son âme hallucinée
J
e suivrai du regard, gravirai les remparts
Et
dans ses yeux sans fond où l'on cherche des histoires
J'y
entendrai les voix qui nous mènent à la lumière
Qui nous
mènent à la mer

[Léa] dans les étoiles, c'est l'Etoile du Nord
Le che
min infini qui relie l'âme au corps
C'est la b
eauté de tout ce qu'on ne peut tenir
L'oxygène
à mes nuits, la force des sourires
Qui file e
ntre les mains, c'est tout ce qu'on ne peut
Pa
s expliquer enfin, c'est la grâce
O
ui, c'est Dieu
Et j'y c
rois

Quand
elle danse pour moi, qu'elle me fait sentir plein
Qu'elle
joue avec mon âme, qu'elle y met son parfum
Q
uand dans mes intérieurs
Y a des b
rumes à l'aurore
Elle m
e prend dans ses doigts, du pourpre
Elle fait d
e l'or
Et c
'est là que je vais loin, loin du chemin des tristes
Quand
elle m'emporte au fond
De ses yeu
x bien trop clairs
Qui
ont la couleur d'un Est
Toujours un
peu à l'Ouest
Elle, el
le dit que tout va bien

Si tu la c
roises un jour à la pointe du jour
Elle t'emmè
nera, sûr, pour te montrer l'amour
Et ces ombr
es de Chine qui deviennent lumière
Et ces vagu
es toujours qui retournent à la mer
Qu'on avai
t cru perdues, c'est celui qui revient
Quand t
on âme des nues a perdu son chemin
[Léa], quand elle est là, c'est le chant des marins
Que t
u entends au loin, c'est le dessin d'un sein
Q
ui fait oublier ce mal que l'on s'est fait pour rien
[Léa], c'est pas la fin, c'est juste nos destins
C'
est un peu comme un don, un tableau italien
C'
est un quatre septembre qui se marie en juin

[Léa] s'endort dans son appartement
(...)
Mais
de la voir, posée là au centre des ombres
Je m
'assois à ses hanches, et je regarde grâce
Et
puis, quand je m'y penche sans prendre trop de place
Moi,
je suis la rivière de ses yeux qui "lumièrent"
L'oxygène
à ma flamme.

(Saez -
Kasia [Léa])

Alors là, je sens que vous vous demandez ce que vous allez bien pouvoir faire sans ce blog merveilleux ou vous passez des heures et des heures, lisant et relisant chacun des magnifiques articles qu'il contient. Ne dites pas "ou pas", je sais que vous mentiriez. Et mentir, c'est mal. Alors pour finir en beauté, pour vous quitter en vous laissant un bon souvenir, je vais taché d'écrire un beau texte...
(A venir...)



# Posté le jeudi 11 septembre 2008 13:54
Modifié le mercredi 24 septembre 2008 09:29

Il y a beaucoup de questions...



[]

Sometimes (Often), life is something... wrong ?

Alors oui, la vie est fausse... Faux amis, Faux amours, Faux sentiments... Pour preuve, l'histoire pas si vieille d'un petit adolescent sans amis, que l'on appellera "It" (Quel meilleur nom que "ça" pour quelqu'un qui n'est pas vraiment considéré comme leur égal par les humains.)

Et pour bien être inutile, je commencerais l'histoire de son adolescence par sa pré-adolescence. (Enfin, j'aurai put commencer par sa naissance, alors ça va, y'a pire). Il sortait d'une primaire classique (quoi que souvent incompris car légèrement en avance sur les autres) et arrivait au collège avec l'espoir secret de rencontrer des gens biens, d'enfin vraiment profiter de la vie. Mais non. Simplement non. Sans raison, il n'était pas accepté par les autres, comme si la vie s'était posée sur lui en lui disant "Toi tu reste là, les trucs jolis, c'est pas pour toi" *.

Ainsi, chaque pas qu'il faisait était accompagné de remarques et autres sarcasmes incessants. Aux yeux des autres, il mangeait mal, il marchait mal, il dormait mal, il parlait mal, il s'habillait mal, il vivait mal. Jamais on ne lui reconnaissait quoi que ce soit. Et quand il rentrait chez lui, personne pour le réconforter, pour l'aider. Ses week end et ses vacances, il les passait seul avec sa télé et ses livres, à redouter le moment fatidique ou il devrait retourner au collège, tout en l'attendant impatiemment: après tout, là bas, on s'intéressait à lui... Pour se moquer, certes, mais on s'intéressait à lui.

Malheureux en amitié, Heureux en amour, pensait au fond de lui it (l'extra-terrestre), lui qui passait son temps à se faire des films... Ainsi, il espéra longtemps de trouver une "copine", comme disent les jeunes. Mais au fond, il ne voulait pas une copine, il voulait l'amour. Donc, il espéra... esperar en espagnol, cela veut dire "Attendre"... et ici, le Français comme l'espagnol collent bien: It attendit longtemps, très longtemps, trop longtemps. Et la seule chose qu'il trouva, ce fut une jeune fille, qui s'intéressait peu à lui, voir presque pas, et de la même manière, It n'avait pas grand chose à faire d'elle, qui était pourtant plutôt jolie et sympathique. Forcément, ces histoires là, ne durent pas, et It se retrouva bien vite tout seul. Un peu comme si la vie s'était posée sur lui, en lui disant: "Toi tu restes là, les trucs jolis, c'est pas pour toi" *.
A la fin de ses années collèges, et après des litres et des litres de larmes versées, It rencontra quelqu'un d'autre. Et c'est à ce moment de l'histoire que nous allons voir la véritable fausseté de la vie. Cette jeune fille lui déclara sa flamme. Cette jeune fille lui fit miroiter le bonheur, sans jamais le lui offrir. Cette fille lui donnait une seule chose: de quoi se rendre encore plus triste, comme si elle avait une soif inaltérable de larmes. Comme si elle devait recueillir le plus de larmes possibles, en en faire, à l'instar du Docteur Madeleine, des bocaux à boire.

Mais jamais it ne serait resté avec elle si elle n'avait pas prétendu tant de choses, si elle n'avait pas affirmé aimer les mêmes choses que lui, si elle n'avait pas mentit à chaque fois qu'elle ouvrait la bouche, et si il n'avait pas commis l'erreur de la croire, buvant chacun de ses mots comme autant de centilitres d'un délicieux breuvage: il croyait avoir enfin trouvé quelqu'un comme lui... Mais elle, comme les autres, se moquait de lui. Certes, it avait peut être eut des sentiments pour elle, mais ses sentiments était basés sur des mensonges. Il ne ressentait rien pour elle, il "aimait" (ou du moins, il appréciait) quelqu'un d'autre. Il appréciait la fille qu'elle lui faisait croire être, pas la fille qu'elle était. Il avait quelques sentiments pour un mensonge. Ses sentiments étaient par définition faux.
Il ne pouvait pas rencontrer quelqu'un qui lui ressemblait. Cela lui paraissait impossible. Comme si la vie s'était posée sur lui, en lui disant: "Toi, tu restes là, les trucs jolis, c'est pas pour toi" *...

Mais cette affirmation de son esprit fut contredite. Ainsi, à l'aube de son probable suicide, une ange lui apparut. Sa couleur orangée remplaça la noirceur de ses pensées. Cette ange était comme lui... "Sauf qu'il n'y a pas d'histoire de mensonge" *...


(*: Mickey 3D - Mimoun, fils de Harki)
(*: Dionysos & Olivia Ruiz - Mlle Clé)


[]


Penses-tu à moi comme je pense à toi ?
Penses-tu à ca, aussi souvent que moi ?

Penses-tu que c'est la bonne cette fois ?
Penses-tu pouvoir me faire oublier la conne d'avant toi ?

Suis-je bien fait pour toi ?
Dans 2000 matins est-ce que ma tête te reviendra ?

Suis-je aussi bien foutu que voudraient le sentir tes doigts ?
Quand ils partent en éclaireur me chercher sous les draps ?

Est-ce que ça va sourire pour nous si l'on croise les doigts ?
Est-ce que l'on peut se perdre tout d'un coup comme ça ?

[Aurais-je assez de talent ?
Pour que tu m'aimes tout le temps ?

Approche
Il y a cette question qui ne me lache pas
Où vont les canards quand il fait trop froid ?

Penses-tu rester toujours tout près de moi ?
Saurai-je mieux t'aimer que celui avant moi ?
Pourrais-tu mourir dans le creux de mes bras ?
Est-ce que la jalousie nous dévorera ?

Toutes ces questions qui me tiennent
Toutes ces questions qui me saignent

Approche
Il y a une question qui ne me quitte plus
Sur quoi tirent les chasseurs quand ils ont trop bu ?


Pourrais-tu me descendre quand la rage monte du fond de toi ?
Pourrais-je renifler le fond de tes culottes quand tu n'es pas là?
Croqueras-tu toujours ma bouche avec autant de foi ?

Croque ma bouche
Croque là
Croque là ...HO

Aller

Approche
Il y a cette question qui hante mes nuits
Combien de jours de deuil à la mort de johnny ?

Cali - Il y a une question
***


[Epargne moi épargne moi
Ne me tue pas cette fois
Ne me dis pas qu'il t'a fait tout ça
(...)
J'imagine ses gros doigts
Qui défilent sur toi
Comme un armée de soldats
Qui tendrait le bras droit


(Cali - c'est toujours le matin)]

Je t'aime...
Il y a beaucoup de questions...
# Posté le jeudi 21 août 2008 08:36
Modifié le mardi 09 septembre 2008 15:11

...

...
Je vous aime...

(je t'aime)


De gauche à droite:



Môssieur Chat... lui, heureusement qu'il connait Mlle Ananas


Clementine: Curieux de se dire qu'on se connait depuis une dizaine d'année... Curieux de se dire qu'auparavant on ne s'était jamais réellement parlé. C'est bête, maintenant, on a du temps à rattraper. Le petite buveuse du groupe... La seule à avoir amené de la bière au camping ^^'. Fallait y penser...

Emilie et Jordinoux: Eux deux, je les met ensemble. Faut dire que l'un sans l'autre c'est plus grand chose. On a même tendance à les appeler comme ça: "y sont ou Emilie et Jordinoux?"... Un beau couple, même s'ils restent un peu chiant héhé (bah oui hein, fallait le dire :D). Emilie, wuala quelques mois qu'on reste à coté à chaque cour, à discuter, à rire, à étudier (sic)... Jla kiffe grav'a donf.


Farah: Fofa. Pöpa. Mon père non naturel, mais mon père quand même. Mon père même, qui m'épelle Pelle melle qu'elle m'adore depuis qu'elle ma repèré. C'est sur, une beau s½ur comme ça, c'est ce qui se fait de mieux... Et l'est pas venu le premier de ses belles frères qui me contredira (j'espère d'ailleurs que y'en a pas d'autres que moi la tout de suite... Oo'). Jte nadore popaaaaaaa. Pis AGF quoi... :)


Stephane: Poilu. Blanc. Grand. Boutonneux. Gentil. Très gentil (il laisse même Léa lui pêter des boutons sans récompenses... Un peu mortel comme môssieur, je compte bien m'essayer à quelques activités avec lui du type de celles que je réalise avec Jordan (ou pas). "Plus elle rigole, plus elle rigole..."


Jordan: Que faire d'un mec avec des seins qui rendent son torse si agréable... (bon, allez, j'arrête là les insinuations...). Sans doutes l'un des mecs les plus marrants avec Guillaume que je connaisse. Ainsi "I was born in Sainté", "j'entend des chants d'eglise dans ma tête", "Eh les gars, y'a les voisins" et autres conversations zoophile resteront dans l'Histoire...


Léa (Mlle ananas): (prend la photo...) M'étaler comme on étalerait une cuillère de beurre de cacahuète sur un morceau de pain serait inutile. Elle est merveilleusement belle, parfaite pour moi, et puis c'est tout. Que tout ceux qui pensent être mieux se taisent, ils sont loin du compte. Et puis il vaut mieux éviter de dire des bêtises. Et puis je l'aime. (Ces quelques lignes, elles peuvent vous paraitre immature, niaise, stupide, enfantine, à vrai dire, je m'en fout, je crois que la seule chose à comprendre, c'est que l'expression "âme s½ur" a prit un vrai sens à mes yeux après deux échecs, et que je l'aime. C'est tout. Strictement tout.)


Aux absents:



Amel: Que dire d'une fille aussi bien? Mignonne comme tout, vraiment gentille, avec d'excellents gouts, une intelligence probante, une répartie grandiloquente et une sorte d'aura qui donne envie de... tout donner. Nan, je ne suis pas amoureux, mais je l'adore. Au quotidien, l'est vraiment vraiment bien... :)



Guillaume: Mon meilleur ami depuis la maternelle. Je crois qu'au collège c'était l'une des seules personnes (si ce n'est la seule) avec laquelle je pouvais vraiment rire. Et aujourd'hui encore, c'est une des rares exceptions. Sans compter qu'il sait être sérieux et présent quand c'est nécessaire, que nos rares prises de tête n'ont jamais changé la nature de notre relation: une amitié solide. Une vraie...


Chloé: Il faut le dire, cette nana là et moi, c'est toute une histoire de pingüins... Alors sans oublier nos manifs ensembles ("non, moi je chante pas, je crois en dieux..."), nos connaissances humoristiques communes (Le coeur a ses raisons... :) ) et nos non-compréhension au devoir commun... Pis on était les deux seuls à accompagner Léa à la gare en mai (triste souvenir...), et rien que ça, ça compte pas mal. Voui, il faut une amie pour partager ces moments là...


Faustine:Qu'aurais je fais cette année, si dans cette affreuse classe, il n'y avait pas eut mes deux marginales et demi (Emilie, Faustine, et la demi, c'est Nelly ^^). La deuxième de ce petit groupe, j'ai partagé des cours entier avec elle à faire des concours stupides, à parler de tout et de rien, elle m'a bien aidé à survivre parmi ces quelques prodés mathématiques improbables, ces phrases espagnolement incompréhensible, et tant d'autres joyeuses étudiations... Et pis elle aime bien Jack the ripper, alors bon... c'est quelqu'un de bien :).


Océane
: J'admet que j'ai un peu hésité, mais dans mes amis, même si je lui ai pas parlé énormément, cette petite prépa là me ressemble, me comprend, connait JtR, et Dionysos, partage de nombreux gouts avec moi. Et même si elle ne le sait peut être pas, la voir et discuter avec elle est toujours un bonheur. Pis une prépa, wuala quoi. Je remercie Clock de m'avoir permis de rencontrer ce Tenshi là... ^^'


Hugo:
Cette année, dans les garçons de ma classe, y'en avait qu'un de potable. Alors forcément, ça fait une amitié vite consommée, avec nos nombreux délires mathématiques et anglicistes, l'était pas marginal, l'était pas dans mon groupe de meilleurs amis, mais l'était là pour rire, et ça compte quand on est pas forcément des plus heureux, et que Guillaume (l'artisan de la rigolade) n'est pas avec vous en cours... :)

# Posté le dimanche 17 août 2008 13:56
Modifié le jeudi 21 août 2008 08:55