...

...
Je vous aime...

(je t'aime)


De gauche à droite:



Môssieur Chat... lui, heureusement qu'il connait Mlle Ananas


Clementine: Curieux de se dire qu'on se connait depuis une dizaine d'année... Curieux de se dire qu'auparavant on ne s'était jamais réellement parlé. C'est bête, maintenant, on a du temps à rattraper. Le petite buveuse du groupe... La seule à avoir amené de la bière au camping ^^'. Fallait y penser...

Emilie et Jordinoux: Eux deux, je les met ensemble. Faut dire que l'un sans l'autre c'est plus grand chose. On a même tendance à les appeler comme ça: "y sont ou Emilie et Jordinoux?"... Un beau couple, même s'ils restent un peu chiant héhé (bah oui hein, fallait le dire :D). Emilie, wuala quelques mois qu'on reste à coté à chaque cour, à discuter, à rire, à étudier (sic)... Jla kiffe grav'a donf.


Farah: Fofa. Pöpa. Mon père non naturel, mais mon père quand même. Mon père même, qui m'épelle Pelle melle qu'elle m'adore depuis qu'elle ma repèré. C'est sur, une beau s½ur comme ça, c'est ce qui se fait de mieux... Et l'est pas venu le premier de ses belles frères qui me contredira (j'espère d'ailleurs que y'en a pas d'autres que moi la tout de suite... Oo'). Jte nadore popaaaaaaa. Pis AGF quoi... :)


Stephane: Poilu. Blanc. Grand. Boutonneux. Gentil. Très gentil (il laisse même Léa lui pêter des boutons sans récompenses... Un peu mortel comme môssieur, je compte bien m'essayer à quelques activités avec lui du type de celles que je réalise avec Jordan (ou pas). "Plus elle rigole, plus elle rigole..."


Jordan: Que faire d'un mec avec des seins qui rendent son torse si agréable... (bon, allez, j'arrête là les insinuations...). Sans doutes l'un des mecs les plus marrants avec Guillaume que je connaisse. Ainsi "I was born in Sainté", "j'entend des chants d'eglise dans ma tête", "Eh les gars, y'a les voisins" et autres conversations zoophile resteront dans l'Histoire...


Léa (Mlle ananas): (prend la photo...) M'étaler comme on étalerait une cuillère de beurre de cacahuète sur un morceau de pain serait inutile. Elle est merveilleusement belle, parfaite pour moi, et puis c'est tout. Que tout ceux qui pensent être mieux se taisent, ils sont loin du compte. Et puis il vaut mieux éviter de dire des bêtises. Et puis je l'aime. (Ces quelques lignes, elles peuvent vous paraitre immature, niaise, stupide, enfantine, à vrai dire, je m'en fout, je crois que la seule chose à comprendre, c'est que l'expression "âme s½ur" a prit un vrai sens à mes yeux après deux échecs, et que je l'aime. C'est tout. Strictement tout.)


Aux absents:



Amel: Que dire d'une fille aussi bien? Mignonne comme tout, vraiment gentille, avec d'excellents gouts, une intelligence probante, une répartie grandiloquente et une sorte d'aura qui donne envie de... tout donner. Nan, je ne suis pas amoureux, mais je l'adore. Au quotidien, l'est vraiment vraiment bien... :)



Guillaume: Mon meilleur ami depuis la maternelle. Je crois qu'au collège c'était l'une des seules personnes (si ce n'est la seule) avec laquelle je pouvais vraiment rire. Et aujourd'hui encore, c'est une des rares exceptions. Sans compter qu'il sait être sérieux et présent quand c'est nécessaire, que nos rares prises de tête n'ont jamais changé la nature de notre relation: une amitié solide. Une vraie...


Chloé: Il faut le dire, cette nana là et moi, c'est toute une histoire de pingüins... Alors sans oublier nos manifs ensembles ("non, moi je chante pas, je crois en dieux..."), nos connaissances humoristiques communes (Le coeur a ses raisons... :) ) et nos non-compréhension au devoir commun... Pis on était les deux seuls à accompagner Léa à la gare en mai (triste souvenir...), et rien que ça, ça compte pas mal. Voui, il faut une amie pour partager ces moments là...


Faustine:Qu'aurais je fais cette année, si dans cette affreuse classe, il n'y avait pas eut mes deux marginales et demi (Emilie, Faustine, et la demi, c'est Nelly ^^). La deuxième de ce petit groupe, j'ai partagé des cours entier avec elle à faire des concours stupides, à parler de tout et de rien, elle m'a bien aidé à survivre parmi ces quelques prodés mathématiques improbables, ces phrases espagnolement incompréhensible, et tant d'autres joyeuses étudiations... Et pis elle aime bien Jack the ripper, alors bon... c'est quelqu'un de bien :).


Océane
: J'admet que j'ai un peu hésité, mais dans mes amis, même si je lui ai pas parlé énormément, cette petite prépa là me ressemble, me comprend, connait JtR, et Dionysos, partage de nombreux gouts avec moi. Et même si elle ne le sait peut être pas, la voir et discuter avec elle est toujours un bonheur. Pis une prépa, wuala quoi. Je remercie Clock de m'avoir permis de rencontrer ce Tenshi là... ^^'


Hugo:
Cette année, dans les garçons de ma classe, y'en avait qu'un de potable. Alors forcément, ça fait une amitié vite consommée, avec nos nombreux délires mathématiques et anglicistes, l'était pas marginal, l'était pas dans mon groupe de meilleurs amis, mais l'était là pour rire, et ça compte quand on est pas forcément des plus heureux, et que Guillaume (l'artisan de la rigolade) n'est pas avec vous en cours... :)

# Posté le dimanche 17 août 2008 13:56

Modifié le jeudi 21 août 2008 08:55

"Le monde appartient à ceux qui rêvent trop" (Grand corps malade - Rencontres)

De ces jours. De ces nuits. D'un 20 juin, de tes quelques minutes de retard à la gare. De ton gâteau au chocolat un peu grillé. De mes cookies un peu brulés. De nos retrouvailles pas trop brusques. De ton sourire. De tes lèvres encore humides de mes baisers (ambiguïté?). De ton visage si beau. Des Free Hugs avec Dobby. De ton déménagement. De la plage. Des coups de Mon Soleil. Des cartons, de ces repas devant la télé. De tes sandwichs si bien préparés. De la Mécanique du C½ur. De mes lettres. De la formidable histoire vraie de Môssieur Chat et de Mlle Ananas. De tes yeux rivés sur les lignes que mes mains fébriles avaient écrites. De tes éclats de rires à peine retenus lorsque tu tombais sur quelques passages humoristiquement marrants. De mes demandes de bisous. De tes baisers. De tes cheveux. Du fait que je sois un boulet. De 650 km. Du train. Du babysitting (j'aime me faire maltraiter par les enfants...). De la balade sur les quais de Lyon. De ces coups de téléphone à Farah. De ton papa. De ta Maman. De ta tante. De Nadine. De Caroline... De tout le monde. De toi surtout. De toi uniquement. De ces phrases illogiques. De ces mots d'amour. De ces "mon ange". De ce rêve éveillé. De Paris. Des Quicks et des Mc Do. Des champs Elysées. De Amal. De l'arc de triomphe. Des hasards qui nous font visiter Paris. De ta peau que ma Peau Aime. De nos Poèmes. Des Solidays. De Cali. De Grands Corps Malade. De "Comme une évidence". D'Aaron. D'un peu d'Hocus Pocus. De Jack the Ripper. Des Ipod sans batterie. De ta Grand mère et de ses ½uvres. De moi, complètement des-½uvres-et...Tout ça grâce à toi et ta beauté, tant intérieure que physique. De ta malheureuse maladie. De tous ces moments qui ne sont pas chronologiquement classés dans mon article. De mes excuses à chaque instant. De nos larmes et de nos Rires. De Farah et du Starbuck. De tout cet argent dépensé. De Nous. De ces jeunes (nous) qui ont la classe. Du train du retour. De la séparation sur le quai de la gare. De tout cet amour. De ces Jours, de ces nuits. De cette ange qui parfois me m'Ange. De tout cela je garde des souvenirs. Des bons souvenirs... Mes meilleurs souvenirs. Des plus beaux jours de ma vie, je garde des sourires.



Je t'aime...

Des nuages en osier, un château à cheval
Enlacé sous les plumes d'un mouton
La rose d'un fraisier plantée dans une armoire
Rien ne peut l'expliquer, rien qu'une seconde
en papier
Une giclée de verre dans un bouton de rose
ou bien d'acier

Oubliettes de châteaux de sable, meurtrières
fenêtres de l'oubli
Tout est toujours pareil et cependant,
tout a changé
Tu étais nu dans le soleil
Tu étais nu, tu te baignais
Les galets roulent avec la mer et toujours,
toujours

J'entendrais

La fée qui chante dans ma tête, et me répète
Que je t'aime, que je t'aime

Oubliettes de châteaux de sable, meurtrières
fenêtres de l'oubli
Tout est toujours pareil et cependant,
tout a changé
Tu nageais nu dans le soleil
Tu nageais nu tu te baignais
Le regard tourné vers la mer et toujours,
toujours

J'entendrais

La fée qui chante dans ma tête, et me répète
Que je t'aime, que je t'aime

Dionysos - Poe-m


PS: la chanson qui change a changé, et j'ai décidé de faire dans l'original ^^: ici
"Le monde appartient à ceux qui rêvent trop" (Grand corps malade - Rencontres)

# Posté le jeudi 19 juin 2008 12:21

Modifié le lundi 21 juillet 2008 06:01

Ceci n'est pas un article Niais... (enfin, j'espère)

Et les coiffeurs coupent beaucoup...

La Chanson qui change a changé ici

Pour bien écrire, on dit qu'il faut être déprimé, au moins un peu triste... Est-ce que ça peut marcher aussi quand on est heureux? On va bien voir... (en tout cas je suis assez fier de moi pour La formidable histoire vraie de Môssieur Chat et de Mlle Ananas)
Je vais essayer de ne pas être trop niais:


Aujourd'hui, ça fait deux mois. Certains trouvent ça court... Si seulement ils savaient... En deux mois, on se connait mieux que d'autres en trois ans, en deux mois, on s'aime plus que d'autres en une vie, en deux mois, on a vécu plus de choses que jamais les autres n'en vivront...
Et tout ça, c'est normal, puisque on est différent... Et on fait des choses (bonnes ou mauvaises) que personne d'autre ne fait. Mais c'est tellement bien, de trouver quelqu'un avec qui faire ces choses...

Et non, le vendredi 13, et le 13 en général ne portent pas malheur... "Les humains ont décidément souvent tort..."


(Aujourd'hui, deux feuilles de "i"... Marrant en plus sur ton clavier de mac, les "i" ne marchent pas... Comme de par hasard ^^)

Tu es la clé ,
celle qui m'ouvre en entier
Tu peux visiter mon corps
De l' intérieur appuyer sur mon c½ur pour me faire pleurer
Et parfois même les banderilles qui sont cachées entre tes cils peuvent me
découper

C'est pas l' alcool qui va m'recoller,
mais la colle de tes baisers,
Passe bien partout sans rien oublier,
Non non non non rien oublier
Et parfois même ta langue brille oh banderille j'en banderille tu m'as recollé

Mademoiselle clé
Mademoiselle clé
Oh Mademoiselle clé

Je sais où appuyer pour te faire rire, frire même,
déposer des oiseaux autour de tes os pour t' offrir la sensation de voler
Volets volets claques tes talons m'aiguillent
j'arrêterais bien le temps
pourqu'il dure un peu plus longtemps

Quand tu plantes tes lèvres jusqu'aux dents
Ça me fait un effet
Comme la fée bleue celle de Pinocchio mais en plus vrai
Sauf que ce n'est pas le nez qui s'allonge
Sauf que ce n'est pas le nez qui s'allonge
Et qu'il n'y a pas d' histoires de mensonges
Et qu'il n'y a pas d'histoires de mensonges
Non ce n'est pas mon nez qui s'allonge
Non ce n'est pas ton nez qui s'allonge
C'est encore mieux que dans les songes
Mademoiselle clé
Mademoiselle clé







Dans 6 jours et 18 heures, je serais près d'Elle... De Mlle Ananas, de mon petit déjeuner Anglais... Ne pas trop se dévoiler est l'objectif numéro un dans cet article...
Alors pour changer les habitudes, bouleverser les climats, détruire le monde et en faire un nouveau, je vais simplement dire ceci:

J'étais un Chat de gouttière, elle a fait de moi un Chat de lumière. De tous mes vieux débris, morceaux éparpillés, elle m'a recréé, elle m'a complètement recollé, à la force de ses baisers incendiaires, à force d'un peu d'elle toute entière.
De ses yeux électriques, de l'exquise colle de ses lèvres, de la délicatesse de son visage, de la force de son caractère, de sa ressemblance avec moi, pas physique, non, le physique, j'en ai trop parlé pour quelqu'un d'aussi peu superficiel que moi...
Non, sa ressemblance est mentale, dans ses gouts, ses idées, ses paroles, dans elle dans son intégralité. En même temps, pour deux extra-terrestres...

Alors oui, être autant en symbiose avec quelqu'un c'est impossible, ça n'arrive que dans les livres... mais on a une relation très littéraire, donc c'est "normal". De toute façon, bien que ça soit Niais, la notion d'âme s½ur prend de l'ampleur. Et de toute façon, retrouver quelqu'un qui me ressemble autant relève du fantasme.

Je serais donc un peu démunis le premier septembre. (Même si ce n'est qu'une pose ^^)
Et voila qu'aujourd'hui, je suis un Chat en vie... Tout simplement.



Je la vois maintenant
La mer que je vais être
Je vois qu'elle approche
La mer que je vais boire

Alors je vais boire les larmes qu'elle pleure
Et je vais me noyer
Faire le premier pas, jouer le cinquième acte
Aller et Venir

N'y Pense pas, N'essaye Pas,
Va de l'avant! Va devant!

(From My Veins To the Sea - Jack The Ripper)
Translate by Môssieur Chat


Picture: Mlle Ananas, dans toute sa splendeur Anarchiquement psychopathe.... ne t'inquiètes pas, cette photo ne restera pas ma petite psychopathe qui me ressemble ^^


Je t'aime


Lendemain d'un soir brûlant,
Dans le ciel s'éveille
A l'aube un soleil vermeil
Tendre lueur éclairant
Les harmonieuses courbes
De ton
(envoûtant) corps encore nu.
Ceci n'est pas un article Niais... (enfin, j'espère)

# Posté le mercredi 11 juin 2008 12:38

Modifié le mardi 17 juin 2008 12:45

Mes rêves s'accrochent à tes phalanges, je t'aime trop fort, ça te dérange

Regarde, il gèle
Là sous mes yeux
Des stalactites de rêves
Trop vieux
Toutes ces promesses
Qui s'évaporent
Vers d'autres ciels
Vers d'autres ports
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange
De mille saveurs
Une seule me touche
Lorsque tes lèvres
Effleurent ma bouche
De tous ces vents,
Un seul me porte
Lorsque ton ombre
Passe ma porte
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange
Prends mes soupirs
Donne moi des larmes
A trop mourir
On pose les armes
Respire encore
Mon doux mensonge
Que sur ton souffle
Le temps s'allonge
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange
Seuls sur nos cendres
En équilibre
Mes poumons pleurent
Mon c½ur est libre
Ta voix s'efface
De mes pensées
J'apprivoiserai
Ma liberté
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange


Aaron - Le Tunnel d'Or

_________________

Cette chanson magnifique est une introduction bien adaptée, d'un niveau très élevé par rapport à ce que je vais écrire à présent...
Comme l'a si bien dit Emilie dans le premier de ses deux commentaires sur cet article, je vais être Niais, car j'assume à présent ma niaisitude. Presque. Cette introduction est finie maintenant, tournez vos tête, ou vous porterez la chandelle pendant cet article.

Il était une fois (bien plus classe de commencer ça comme un conte), deux extra-terrestres sur une planète bien lointaine. Trop lointaine. Il y avait là un Ananas bien particulier qui avait une infinité de vie, d'une beauté exquise à l'½il et au c½ur, elle faisait chavirer l'autre extra-terrestre, un chat à forme presque humaine, qui, contrairement aux chats humains, n'avait non pas sept, mais bel et bien neuf vies.

Un jour arriva ou ils furent obligé de s'enfuir de leur planète. Ils se séparèrent, et tombèrent sur Terre, bien plus près l'un de l'autre qu'il ne l'auraient imaginé. Ils se cherchaient, se croisaient sans doutes, mais sans se voir, car leurs yeux et leurs c½urs n'étaient pas encore certains de ce qu'ils voyaient.
Le c½ur du Chat justement, voyait l'Ananas, avec certitude. Il voulait forcer les yeux à se poser sur elle (oui, c'était un Ananas Féminin, et non pas un Ananas Transexuel). Le problème, c'est que les yeux de Monsieur Chat étaient aveugle, "comme l'amour", se disait le c½ur.
"C'est bête, pensait ce dernier, car moi cet Ananas, je serais bien capable de l'aimer."

En effet, le c½ur avait vu juste. Par un heureux hasard, l'Ananas (qui avait décidé contre son gré et par manque d'Amour avec un grand A de partir plus loin que l'endroit ou elle avait atterrit) rencontra le Chat. A première vue, il ne se reconnurent pas.
Le c½ur du chat, qui faisait des efforts incommensurables pour ouvrir les yeux de son propriétaire, y arriva au bon moment. Monsieur Chat vit ce qu'il avait raté, et subtil, il en profita pour ouvrir les yeux de Mademoiselle Ananas. Le bien était fait...
Alors évidemment, l'Ananas et le Chat ne se reconnurent pas tout de suite comme venant de la même planète. Il leur fallu quelque temps, mais le temps ne leur manquaient pas.

Sur la planète de Mademoiselle Ananas et de Monsieur Chat, Dieu est un constructeur de DVD, les pauvres sont des DivX, les SDF sont des K7 Vidéos, et il est probable que les plus riches étaient en HD. Je dis "était", car il ne reste plus personne, sauf les personnages de cette histoire, qu'on aimerait d'ailleurs qualifier d'Histoire sans fin, mais on ne sait jamais, un malheur est si vite arrivé... (rêve prémonitoiiiire ^^)
Bref, tout ça pour dire que Mademoiselle Ananas et Monsieur Chat était des DVD-Rw, ce qui veut dire pour les incultes,qu'il ne sont réinscriptible qu'une fois. Même si on peut les rembobiner, l'amour ne pouvait les éprendre que deux fois. La première inscription étant déjà fait, leur amour naissant écrivit sur la deuxième. Une fin de leur histoire entrainerait une panne de leurs c½urs. Celui du Chat ne voulait pas tomber en panne, il décida donc de battre toujours, du plus fort qu'il le pouvait, et d'autant plus quand l'Ananas serait prêt, pour lui prouver son amour, et pour ne jamais s'arrêter, pour s'habituer à l'effort pourtant si simple d'aimer. Il battait donc le petit c½ur, puis fut rejoins par des rêves. Pleins de rêves. Ils étaient là, et s'accrochèrent au c½ur de Môsieur chat. Pourtant, celui ci ne se sentait pas plus lourd. C'était normal, les Rêves de Monsieur Chat avait rejoins le c½ur de Mademoiselle Ananas.

Subjugués, Monsieur chat le fut comme jamais lorsqu'il se retrouva dans le Paradis sur Terre. Il y serait resté l'ensemble des six vies qui lui restaient. Puis la grâce du Dieu des DVD fit son oeuvre, Monsieur Chat reçut du ciel 4 nouvelles vies, pour partager plus de temps encore avec Mademoiselle Ananas, il reçut aussi des phalanges plus fortes, capables de soulever encore plus de rêves, car il y en avait des rêves, des rêves que le vent ne faisaient pas s'envoler. Il l'aimait, ça s'était sûr. L'imparfait est très mal choisis.
Il l'aime, c'est certain, et il veille la flamme de son bonheur, pour que jamais elle ne se consume...
Cela fait un mois qu'il veille dessus, au lieu de fondre, la bougie s'allonge, et il sait qu'elle s'allongera toujours, et que jamais il n'aura à craindre de la voir s'éteindre.

Je t'aime...
Mes rêves s'accrochent à tes phalanges, je t'aime trop fort, ça te dérange

# Posté le dimanche 11 mai 2008 09:26

Modifié le mardi 13 mai 2008 14:08

La chanson qui change....

Ici se trouve la chanson du moment de moi, qui change aussi souvent que nécessaire....

1- Dionysos & Arthur H - When the saints Go Marchin in
2- Sid Vicious (The Sex Pistols) - C'mon Everybody
3- Grand Corps Malade - Le retour de Joe (in La Mecanique du coeur [Dionysos])
4- Coldplay - Viva la Vida
5- Tunng - Bullets
6- Cali - Il y a une question
7- Saez - Le Cavalier sans tête
8- Yann Tiersen - Les bras de mer/c]

De l'endroit où je suis
On voit les bras de mer,
Qui s'allongent puis renoncent
A mordre dans la terre...

Dans le lit, tard, nous sommes là,
Nous recommençons tout,
J'ai du mal à y croire,
Je vois des bras de mer...
Je vois des bras de mer...
Qui s'allongent...qui s'allongent...

Je vois des bras de mer...
Qui s'allongent...qui s'allongent...
Et qui mordent la terre...
Et la séparent enfin

# Posté le vendredi 14 mars 2008 16:19

Modifié le lundi 19 janvier 2009 11:29