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Et toc... Georges s'en va, et ne reviendras jamais... enfin quoi que... ^^'

Et toc... Georges s'en va, et ne reviendras jamais... enfin quoi que... ^^'
Comme avec elle ma vie je partage,
Avec Elle, Ce blog je partage

je l'aime



In his mind, Monsters are dancing,
Ogres are waltzing, Sirens are singing
His spirit's smiling
Bu his heart's crying









Serre-moi trop fort, cette vie sans toi me fait plus peur que la mort
Serre-moi plus fort, couvre -moi de baisers, de baisers, de baisers
Serre-moi trop fort, cette vie sans toi me fait plus peur que la mort
Serre-moi plus fort, couvre -moi de baisers, de baisers, de baisers

Je suis laid, je suis laid, je suis laid sans toi
Je suis laid, je suis laid sans toi

(Cali - Je suis Laid)


[Léa]
s'endort dans son appartement
(...)
Mais
de la voir posée là, au centre des ombres
Com
me le rayon d'un Dieu, mais d'un Dieu sans église
Dans le
s cendres d'un feu qui le c½ur vous aiguise
Co
mme un chemin de croix, mais qui vous souffre pas
Comme un
e apparition

Elle se l
èvera bientôt et je serai là avide
On parlera un peu dans le marc du café noir
Pu
is elle mettra sur elle de la soie de Bombay
D
es embruns aux paupières, son âme hallucinée
J
e suivrai du regard, gravirai les remparts
Et
dans ses yeux sans fond où l'on cherche des histoires
J'y
entendrai les voix qui nous mènent à la lumière
Qui nous
mènent à la mer

[Léa] dans les étoiles, c'est l'Etoile du Nord
Le che
min infini qui relie l'âme au corps
C'est la b
eauté de tout ce qu'on ne peut tenir
L'oxygène
à mes nuits, la force des sourires
Qui file e
ntre les mains, c'est tout ce qu'on ne peut
Pa
s expliquer enfin, c'est la grâce
O
ui, c'est Dieu
Et j'y c
rois

Quand
elle danse pour moi, qu'elle me fait sentir plein
Qu'elle
joue avec mon âme, qu'elle y met son parfum
Q
uand dans mes intérieurs
Y a des b
rumes à l'aurore
Elle m
e prend dans ses doigts, du pourpre
Elle fait d
e l'or
Et c
'est là que je vais loin, loin du chemin des tristes
Quand
elle m'emporte au fond
De ses yeu
x bien trop clairs
Qui
ont la couleur d'un Est
Toujours un
peu à l'Ouest
Elle, el
le dit que tout va bien

Si tu la c
roises un jour à la pointe du jour
Elle t'emmè
nera, sûr, pour te montrer l'amour
Et ces ombr
es de Chine qui deviennent lumière
Et ces vagu
es toujours qui retournent à la mer
Qu'on avai
t cru perdues, c'est celui qui revient
Quand t
on âme des nues a perdu son chemin
[Léa], quand elle est là, c'est le chant des marins
Que t
u entends au loin, c'est le dessin d'un sein
Q
ui fait oublier ce mal que l'on s'est fait pour rien
[Léa], c'est pas la fin, c'est juste nos destins
C'
est un peu comme un don, un tableau italien
C'
est un quatre septembre qui se marie en juin

[Léa] s'endort dans son appartement
(...)
Mais
de la voir, posée là au centre des ombres
Je m
'assois à ses hanches, et je regarde grâce
Et
puis, quand je m'y penche sans prendre trop de place
Moi,
je suis la rivière de ses yeux qui "lumièrent"
L'oxygène
à ma flamme.

(Saez -
Kasia [Léa])

Alors là, je sens que vous vous demandez ce que vous allez bien pouvoir faire sans ce blog merveilleux ou vous passez des heures et des heures, lisant et relisant chacun des magnifiques articles qu'il contient. Ne dites pas "ou pas", je sais que vous mentiriez. Et mentir, c'est mal. Alors pour finir en beauté, pour vous quitter en vous laissant un bon souvenir, je vais taché d'écrire un beau texte...
(A venir...)



# Posté le jeudi 11 septembre 2008 13:54

Modifié le mercredi 24 septembre 2008 09:29

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